Plancha party du 9 août 2012

Enfin, la température estivale  a permis à Joëlle et Jean Louis de tenir leur promesse, en ce jeudi soir du 9 août.

Quelle fut cette promesse? Une plancha party orientée autour de trois côtes  de boeuf susceptibles de rassasier 18 convives, 13 des Favereaux et 5 de communes étrangères éloignées de 6 km .  Après force apéritifs, amuses gueules et entrées concoctées par Joëlle, Jean louis ne fit cuire que deux cotes, pensant que tous seraient repus. Et bien non! La troisième, à la demande générale, a accompli son destin : être dévorée. Bien sur le punch, le vin et les alcools variés coulèrent à flot.

Le fromage et les desserts subirent le même sort. Serions nous les dignes descendants d’Obelix et d’Asterix?

Fête de la Saint cochon

 

Lorsque nous fumes invités par Edith et Jean Michel pour la saint cochon au lieu dit les Sèves, nous pensions qu’il s’agissait d’une fête campagnarde pour vénérer un saint comme Saint Jean ou Saint Hubert. Erreur de Parisiens !

 

 

Il s’agit, en fait, d’une coutume païenne. Lors de la semaine qui précède la cérémonie, un ou plusieurs cochons sont abattus.

 

 

Jannick, notre boucher local, découpe les bêtes et confectionne les morceaux et le sang en boudin.

 

 

 

Ce plat est absolument obligatoire. Si l’un d’entre nous n’en dégustait pas, il serait la risée de toute l’assemblée.

 

 

 

Une ragougnasse a aussi été confectionnée par Micheline. De quoi s’agit-il ? Un mélange judicieux de cœur, foie, rognons, lardons et vin rouge. Il en existe une version avec du mou. Un régal pour celles et ceux qui adorent les sensations gustatives fortes.

 

 

 

 

Autour de ces plats centraux, nous bûmes force punch, vins et autres breuvages. En entrée, soupe aux oignons gratinée et crudités maison. Bien sûr, fromages et gâteaux pour caler le tout.

 

 

 

 

 

 

 

Une fête sans danse ne pouvant se concevoir, un couple d’accordéonistes nous incita à valser et à tanguoter.

Ce matin, le réveil fut rude. Une impression de casquette de plomb sur la tête. Mais pleins de bons souvenirs et surtout l’espoir d’un recommencement.

Premier « petit » tableau de chasse

 

Avant de parvenir au pavillon de chasse, en pleine forêt d’Othe, la route est magnifique.  Le soleil et le ciel bleu se mélangent avec la couleur rousse des feuilles. Et puis, d’un seul coup, une cinquantaine de voitures dont de rutilants 4/4 et des hommes lumineux dans leur gilets de protection.

 

 

Des mines à la fois heureuse, car la chasse est un grand moment de convivialité ; mais aussi dubitatives, car pas de « cochons » aujourd’hui.

 

 

 

Ceci étant dit, pour l’auteur de ce billet qui n’est pas chasseur, la scène est impressionnante. D’abord cinq chevreuils étalés sur le sol, puis un animal plus gros transporté sur un 4/4 et enfin une « biche » de 125 Kg.

 

 

Après l’exposition du tableau de chasse et la pesée des trophées, les bouchers découpent, en professionnels, les animaux.

 

 

Le chasseur qui a tué la biche reçoit un morceau de choix, le reste étant réparti au tirage au sort.

Attendons maintenant la dégustation de ces mets.

Saison des pommes

En octobre et en novembre la pomme est reine. Nous la dégustons sous toutes ses formes : tarte aux pommes, pommes au vin, boudin aux pommes, pommes d’amour, tarte fine salée pommes/boudin, confiture pommes/figues, cidre, calvados…

Grâce à Denis, nous pouvons consommer les surplus pressés avec un imposant broyeur. Il produit un jus de pomme, naturel, bio, sans sucre ajouté qui remplace aisément le jus d’orange industriel au petit déjeuner. Pour celles et ceux qui veulent en fabriquer, il existe des machines moins volumineuses dans les rayons d’électroménager. Christiane (la petite) est une experte en la matière.

 

Denis, avec sa générosité, en fait profiter tout le hameau. Après en avoir bu tous les matins de la semaine dernière, l’auteur de cet article atteste que c’est excellent et ne produit aucun effet secondaire.

Une partie des Favereaux se délocalise à Rousson

 

Vendredi 30 septembre c’était l’anniversaire de Micheline et Pierre.

 

 

 

 

Sous un soleil splendide, nous avons festoyé en aimable compagnie.

 

 

 

Punch, saumon, gigot de biche, fromages et gâteaux maisons. L’os fut nettoyé entièrement. Le tout bien arrosé comme d’habitude.

 

 

 

Le tout fut difficile à digérer pour quelqu’un

 

 

 

Une sélection des photos de Christiane sont à votre disposition sur Picasa.

 

Le bûcheron de Paris

Le maître

Jean Louis est beaucoup plus habile devant son ordinateur qu’avec une hache entre les mains. Et pourtant, suite à l’abatage d’un grand sapin, il a fallu débiter le tronc en buches. Dépité devant cette épreuve, il demanda à Bernard de lui donner un cours et de le coacher. La nouvelle s’étendit dans tout le hameau et les deux Joelle, Bébert, Véronique, Christiane, Maria, Véronique et Robert voulurent assister à cette expérience spectaculaire et unique.

 

L'élève

 

Bernard se révéla un excellent coach, à la fois directif et néanmoins respectueux du style de Jean Louis. Dany nous fit une superbe et magistrale démonstration de la technique.  Au bout d’une heure, la moitié du stock fut traité.

 

 

 

La récompense

 

Et comme tout hameau Français qui se respecte, cet évènement fut couronné par un apéritif amical.

 

 

 

Vous pouvez admirer le nouveau bûcheron en action.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=qkLPNNDcpCY[/youtube]

 

Les Muller sont de retour

Col des Estronques

 

Après une semaine à crapahuter dans les montagnes du Queyras, les Muller sont de retour aux Favereaux.

Pléthore de saucissons et de fromage à partager avec les amis.

 

 

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Retour du Queyras

 

Nous fêtons le retour le mercredi 31 août avec quelques membres des Favereaux et des extérieurs : Micheline et Pierre.

Dégustation de charcuterie et de fromages des Alpes.

 

 

Toutes les photos

 

 

Un nouveau dans le club des soixantenaires

 

Lundi 15 août, Dany a fêté ses 60 ans en famille et avec quelques amis. Nous étions tout de même une quarantaine.

 

 

 

 

Menu antillais : féroce, chiquetaille de hareng, salade, ragoût de lambic, gigot, fromages et desserts.

 

 

 

La météo était avec nous.

Photos Joëlle Muller

Noces d’or aux Favereaux : Marie-Thérèse et Gérard ont fêté leur 50 ans de mariage

Il y a 50 ans, exactement le 3 juin 1961, Marie-Thérèse Vigé épousa Gérard Roquelaure en la mairie du 14ième arrondissement de Paris.

 

 

 

 

Le 13 juillet 2001, en présence de plus de 80 personnes, ils fêtèrent cet événement en la mairie de Saint Martin d’Ordon et sous l’égide d’Hubert Vigé, maire-adjoint.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le discours

NOCES D’OR

Il était une fois, en 1960, un jeune homme prénommé Gérard vint aux Favereaux avec ses parents pour demander la main de Marie Thérèse. Il était si timide à l’époque que sa visite fut précédée d’une lettre manuscrite. Il obtint le consentement, sinon cet anniversaire de mariage n’aurait pas lieu d’être.

Marie Thérèse et Gérard se marièrent à Paris, puis le  9 avril 1962, naquit Philippe- la morale et les bonnes mœurs furent préservées

Lors du mariage, Gérard était étudiant en médecine et Marie Thérèse travaillait dans une maison d’import export.

Gérard se transforma en professeur de SVT (Sciences de la vie de la terre) et Marie Thérèse acheta un magasin de vêtements de femmes.

Le couple et le gamin venaient régulièrement en vacances aux Favereaux. Le deuxième fils, Christophe, naquit en 72. Considérant que ce fut assez, 10 ans après, ils acquéraient un caniche : CLIPS-, baptisé en l’an de grâce 1982.

Et bien sur, ces évènements s’accompagnaient de moult Rhum.

Ils firent construire leur maison de 1978 à 1981.

En ces temps ils rejoignaient la Guadeloupe lors des vacances pour des périodes courtes. Il leur fallait gagner leur vie et rester à Paris. Ils venaient tous les week end aux Favereaux.

Le temps passait, à s’aimer, à peaufiner la maison, marier leurs enfants, et à accueillir les petits enfants : Sébastien, Elodie, William, et Emma. .. Et à recevoir les nombreux amis.

S’ils se sont disputés, nous n’en avons rien su.

La retraite et l’autonomie de leurs enfants leur permet d’organiser leur temps autrement : 6 mois Favereaux, 6 mois en Guadeloupe où ils accueillent avec générosité leurs amis de passage.

Nous voici aujourd’hui réunis pour leurs noces d’or. Marie Thérèse et Gérard se sont construit leur bonheur pendant 50 ans, pas du bonheur de pacotille, égoïste centré sur eux seuls. Ils savent que pour être heureux, il faut que leur entourage soit heureux aussi. Ils sont un exemple vivant d’honneur, de générosité et d’amour. Et ce n’est pas fini…

Et en vidéo.

Le discours

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=wUifoPDC7Aw&feature=mfu_in_order&list=UL[/youtube]

La relecture de l’acte de mariage

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=ZBS8tGFwxFM&feature=mfu_in_order&list=UL[/youtube]

 

La chanson d’après « les vieux mariés » de Michel Sardou

Les nombreux amis présents ont chanté la chanson « Les vieux mariés » d’après Michel Sardou

La vidéo

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=9VLC5i-ZiHY&feature=mfu_in_order&list=UL[/youtube]

Bon, c’était faux, approximatif, mais quel moment de bonheur et d’émotion.

Pour s’entraîner avant les prochaines noces d’or des Favereaux.

La version de Michel Sardou

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=2NvnktSvWzw[/youtube]

Le texte adapté pour la circonstance

Y’a 50 ans que vous êtes mariés

Tous vos enfants sont désormais heureux sans vous

Alors vous avez eu l’idée

Si vous fêtiez vos 50 ans

Quelle belle idée

A la mairie du quatorzième

En ce temps là y avait  bal tous les samedis

C’est là que tout a démarré

En s’amusant comme des jeunes fous

Comme des jeunes fous

Vous rêviez d’une vie de château

Dans votre appart

Rue du château

Puis la Bourgogne

Nouveau chateau

Votre château des Favereaux

Fallait gonfler l’clan des Vigé

Fallait gonfler l’clan des Vigé

 

Vous avez très bien travaillé

Et souvent eu peur de ne pas y arriver

Marie T et ses magasins

Gérard au lycée Henri IV

Vous y êtes arrivés

Vous avez eu deux beaux enfants

Puis quatre beaux petits enfants sont arrivés

Alors nous avons eu l’ idée

Vous méritez votre croisière

Votre croisière

Vous repartirez en Guadeloupe

Y réchauffer vos vieilles carcasses

Marie T y jardinera

Et cuisinera des petits plats

C’est pas Gérard qui s’en plaindra

C’est pas Gérard qui s’en plaindra

 

Et aujourd’hui c’est jour de fête

Famille et amis sont arrivés certains de loin

Et ceux qui manquent sont dans nos cœurs

Et ceux qui manquent sont dans nos cœurs

Sont dans nos cœurs

 

Alors levons nos verres de rhum

Nos verres de rhum ou de champagne

A la santé des vieux mariés

Que la croisière soit bienvenue         (bis)

Les agapes, la fête

Depuis 15 jours, une agitation fébrile s’était emparée du clan Vigé / Roquelaure / Chabin. Les uns, ou plutôt les unes, aux fourneaux et les autres au montage des tentes.

Tout le monde croisait les doigts pour que la météo soit clémente. Voeux exaucés.

Menu

Mise en bouche et rhum à volonté

Médaillon de saumon en Belle vue

Cassolette de saint Jacques

Surprise « alcoolisée » des îles

Cuisse de pintade à la sauce échalote avec fricassée de champignons et gratin dauphinois

Salade verdurette

Fromages affinés

Entremets fraise citron, bavarois, poire sur fondant chocolat, petits fours

Tout cela accompagné de chablis, rosé Coulanges la Vineuse, Côtes d’Auxerre Verret, Irancy Verret et crémant Bally Lapierre.

Intermède musical

Summertime, la chanson créée par Georges Gershwin en 1935 pour son opéra Porgy and Bess.

Interprétée par la soprano Ghislaine Victorius, amie de la famille.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=shRWVBYtpJE&feature=autoplay&list=ULHNk3_nIKnRg&index=5&playnext=1[/youtube]

 

Et comme cela ne suffisait pas, après la fin d’après-midi consacrée à la danse, un buffet froid était prévu dans la soirée.

Les photos

Sélection de photos de Christiane D sur Picasa

Photos de Joëlle Muller, on peut en rajouter d’autres.