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Le Japon ! (ou : l’article qui arrive super tard et qui est super long, supermalécrismaldécoupéavecdesphotosdanstouslessens)

Tokyo

Deux kimonos à notre disposition dans notre chambre

Deux kimonos à notre disposition dans notre chambre

Sonia sur Street Fighter

Sonia sur Street Fighter

Une des fameuses tour Sega

Une des fameuses tour Sega

un petit délice qui met bien dès le matin !

un petit délice qui met bien dès le matin !

Senso-ji... une pure merveille

Senso-ji… une pure merveille

Distributeurs de boissons dans la rue !

Distributeurs de boissons dans la rue !

Notre première cuvette à jet, un souvenir indélébile...

Notre première cuvette à jet, un souvenir indélébile…

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Le Japon…. Je ne vous le cache pas, c’est un rêve de gosse ! Mais ça l’est pour beaucoup de monde, des générations Dorothée, jeux vidéos ou judokates (hein Sonia!). On avait eu une image de la démesure avec Las Vegas, mais le Japon, et Tokyo en fait surtout… C’est comme ça, partout, naturellement !
10 millions d’habitants… Une vraie fourmilière, toujours bouillonnante. Les bâtiments sont hauts, serrés, les magasins partout, des rez-de-chaussée des immeubles jusqu’au derniers étages, alternant parfois avec des bureaux ou des appartements. En fait à Tokyo, tout est mélangé. Les styles : la gare centrale de Tokyo est une réplique de celle d’Amsterdam, et ce n’est pas le seul bâtiment d’inspiration occidentale, mais on a aussi des habitations traditionnelles en bois, sols en tatami, ou des bâtiments futuristes… Les époques aussi et les modes de vie : au détour d’une ruelle, on aperçoit un grand nombre de « salaryman » comme on les appelle ici, c’est à dire des employés de bureau en costume-crave, faire un aller-retour dans une petite ruelle. En arrivant, on tombe sur un petit temple, où l’on vient faire une prière le matin pour la bonne fortune, le succès dans les affaires etc.
A vrai dire à Tokyo, comme un peu partout au Japon, il y a énormément de sanctuaires/temples/autels où l’on vient régulièrement faire des prières (shinto, bouddhistes, voir chrétiens, les japonais sont « multi-confessionnels ») .

Dès notre arrivée à Tokyo, première complication qui allait nous suivre tout au long du séjour : se repérer dans les rues, sur une carte… Parce qu’ici, il y a très peu d’indications de rues. A vrai dire même les japonais à qui on demandait notre chemin avaient souvent du mal à se repérer. Les grandes artères sont balisées, et généralement traduites en anglais, mais un tas de petites rues n’ont aucune signalisation, aucun panneau indiquant leur nom.
Mais, deuxième point marquant au Japon : on est toujours prêt à vous aider. C’est ainsi que grâce à deux petits jeunes qui se sont démenés pour nous, on a finalement pu rejoindre notre hôtel à Tokyo, caché dans une petite ruelle… Petite chambre (normal à Tokyo, la place on en manque) et très bon hôtel.
Après une bonne nuit de repos, nous sommes allés le lendemain voir le Senso-Ji, le plus vieux temple de Tokyo et on pourrait même dire le plus beau ! Le quartier (Asakusa), plein de petites échoppes (où l’on a dégusté de succulentes brochettes sucré encore non-identifiées à ce jour) est vraiment très agréable, on sent l’empreinte du temps. Bien sûr mise en avant pour les touristes… et surtout les touristes chinois ! Alors, ça peut ne surprendre que nous peut-être, mais il y a énormément de touristes chinois au Japon !
Deuxième découverte, et de taille: les cigales.
Alors, je savais qu’il y avait des cigales au Japon, dans les films japonais ou dans les animations japonaises on les entend souvent, c’était mignon, ça sentait bon l’été, le sud, et les vacances. Oui mais non en fait. Car ici, non seulement elles ont la taille d’Airbus A380, mais en plus il y en a PARTOUT dans les arbres, dans une telle quantité que parfois le bruit en devient assourdissant. Bon, comme vous l’imaginez, Sonia adore ces petites bêtes.

Après cette large parenthèse, revenons à nos moutons ! Pour la suite de la journée, une mission nous incombe : trouver un adaptateur pour prise française. Bon, c’était une mission finalement assez simple, puisque nous sommes allés à Akihabara, le quartier électronique de Tokyo, où tout tourne autour de l’informatique, des jeux vidéos, de la photographie… Une fois équipés, nous apercevons au loin, deux grands bâtiments rouges, où il y avait écrit « SEGA ». Les deux tours infernales comportaient en fait pas moins de 7 à 8 étages de bornes d’arcades en tout genre et de jeux divers. Après quelque parties du dernier Street Fighter, nous sommes retournés voir différents temples et sanctuaires qui parsèment la ville. Même chose le jour suivant, avec un petit tour du côté de Shibuya connu pour son carrefour et ses passages piétons où des milliers de personnes se croisent sans se heurter! On y d’ailleurs rencontré une vieille dame qui nous disait avoir connu ce carrefour quand des animaux et des charrettes le traversaient. Allez savoir quel âge elle avait…
Ensuite, Shinjuku, puis Harajuku, les quartiers qui « bougent » de Tokyo. Le second étant le repaire des marginaux, des fans de manga, des gens « déguisés » (ou pas question de point de vue).
Le lendemain, petite parenthèse. M’y étant pris un peu tard pour réserver des billets pour le musée des studios d’animations Ghibli, j’avais cherché une boutique vendant des produits dérivés de la firme. L’une d’entre elle, une des plus belles, se trouve à Kamakura, petite ville côtière au Sud de Tokyo. L’escapade loin des tours et du tumulte de Tokyo était salutaire. La ville est vraiment agréable, reposante, ses petites rues marchandes, son temple magnifique… J’y ai dégusté de superbes brochettes de poisson, Sonia une limonade locale à tomber par terre, et on a même pu nourrir des petite tortues ! En fin d’après midi, retour à Tokyo pour visiter encore quelques quartiers, et au petit matin, direction : le Mont Fuji !

Le monde enchanté de Totoro ^^

Le monde enchanté de Totoro ^^

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Un exemple de "Ma" au Japon, où aucune maison ne se touche. Définition Wiki : « Espace ouvert » : transition vide qui sépare et relie deux espace ou l'intérieur et l'extérieur. Le ma est aussi associé à la notion de bordure, le bout, le liseré, le cadre, la plateforme ou véranda qui ourle la maison traditionnelle et où l’on n’est ni vraiment dehors ni vraiment dedans. Ma : « portique », « seuil », « marche », « galerie », « chemin de gravier » (on dit aussi que l'espace entre 2 maison est habité par des esprits... !)

Un exempe de « Ma » au Japon, où aucune maison ne se touche. Définition Wiki : « Espace ouvert » : transition vide qui sépare et relie deux espace ou l’intérieur et l’extérieur.
Le ma est aussi associé à la notion de bordure, le bout, le liseré, le cadre, la plateforme ou véranda qui ourle la maison traditionnelle et où l’on n’est ni vraiment dehors ni vraiment dedans.
Ma : « portique », « seuil », « marche », « galerie », « chemin de gravier » (on dit aussi que l’espace entre 2 maison est habité par des esprits… !)

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Kamakura, petit havre de paix

Kamakura, petit havre de paix

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Sonia et son grand copain !!

Sonia et son grand copain !!

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Mont Fuji

Le Mont Fuji… une sacrée expérience qui nous aura changé, et restera gravée !
Déjà l’hôtel, un « ryokan », habitation traditionnelle dans un style japonais, avec notamment des « onsen » (bain chauds) qui m’ont fait le plus grand bien…. un restaurant, succulent, peut être un des meilleurs que l’on ait fait, un petit lac, et au levé du jour : une superbe vue sur le mont Fuji qui disparaît au fil de la journée dans la brume.
Le lendemain, après un bon repos, et un petit déjeuner traditionnel à base de tofu fris, de riz, de poisson (un peu dur quand on est pas habitué), direction l’ascension ! On prend un bus jusqu’à la cinquième station, on attend une heure le temps que notre corps s’habitue à l’altitude, et c’est parti !
A vrai dire les estimations étaient de 5h pour l’aller, et de 3h pour le retour, mais on aura mis un peu plus de temps….
Le début se passe plutôt bien, on a acheté des bâtons de marche qu’on a fait marquer au fer rouge à chaque étape, preuve de notre ascension. On commence dans les bois, puis petit à petit le paysage commence à changer : la forêt laisse place à des buissons, les buissons à des petites touffes d’herbes éparses et quelques fleurs. La terre devient poudreuse, rouge noire…. A vrai dire, la terre c’est déjà bien ! Parce que les ¾ du trajet sont composés de petits cailloux, parfois plus gros, on marche sur de la roche volcanique ! Les pentes deviennent raides, de plus en plus raides… Une petite pause ramen s’impose ! Il y a quand même beaucoup de monde qui font l’ascension, déjà des personnes qui rebroussent chemins, mais tout le monde est solidaire. Si cette expérience nous a fortement marqué d’un point de vue physique, elle fût d’autant plus marquante d’un point de vue humain : avec nos quelques mots de japonais on s’est fait des amis avec qui on est allé jusqu’au sommet ! Un guide de montagne (qui était avec son groupe) a aidé Sonia a reprendre une bonne respiration, car elle souffrait de l’altitude, un autre homme lui a donné des gants pour l’aider à monter alors que la pente, composée de gros morceaux de roches était devenue très abrupte… On a appris 2 mots aussi « Gambate » qui veut dire courage, battez-vous, et « fighto », dérivé de l’anglais, vous aurez compris… Tout le monde s’aidait et s’encourageait, c’était magnifique. Mais voilà le hic ! Notre cadence de marche était plutôt lente (par rapport aux estimations moyennes), et Sonia avait très mal au genou. On a eu un gros moment de doute : il était presque 18h, il nous restait pas mal de chemin, on était fatigué, Sonia ne pouvais plus avancé, la nuit allait tomber, on avait pas de lumière, trop dangereux pour redescendre…
La seule option qui nous restait, la plus sage surtout, c’était de dormir dans un refuge. Par chance il restait de la place (enfin pas dans le premier, on a du monter un peu plus haut d’abord), même si la nuit était très cher. Bon le refuge, je vais pas m’éterniser : rudimentaire, on dormait véritablement les uns contre les autres, et c’était pas vraiment évident pour dormir (en plus un enfant faisait plein de cauchemars et parlait en dormant haha). Passons sur les reniflements incessants de mon voisin de duvet, et venons à la suite : à 2h du matin. Parce que oui, on était pas monté si haut pour redescendre la queue entre les jambes hein ! On a décidé de voir le lever de soleil, au sommet ! Je ne vous cache pas que la fin de l’ascension en plein milieu de la nuit c’était quelque chose, les étoiles étaient magnifiques, et il y avait encore plus de monde qu’en journée, car tout le monde veut voir le lever de soleil ! Et on a réussi. C’était a couper le souffle, on a pleuré, on était fier ! Arrivés au sommet, dernière marque sur notre bâton qui prouve que l’on est allé au sommet (et qui nous vaudra des respects des passants japonais tout au long de notre séjour ahah!), un thé pour Sonia et un saké chaud pour moi, de quoi reprendre des forces.
Bon maintenant la descente, très abrupte aussi, nos genoux ont adoré…. encore 5h dans les pattes ! Le tout pour un total de plus de 13h d’ascension et de descente hahaha !
Bon, après retour en panique à l’hôtel, qui s’inquiétait de ne pas nous voir, on prend une douche, on remballe, on repart sur Tokyo pour prendre le Shinkansen jusqu’à Kyoto. Une autre histoire :).

Japonese style

Japonese style

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Kawagushiko - 5ème station pour l'ascension de Fuji

Kawagushiko – 5ème station pour l’ascension de Fuji

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Au top les copains !

Au top les copains !

Miam à 3000m d'altitude

Miam à 3000m d’altitude

Moi épuiséé??! Mais pas du touuut !

Moi épuiséé??! Mais pas du touuut !

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La fine équipe ! Gambaté !!

La fine équipe ! Gambaté !!

On a réussi !!!!

On a réussi !!!!

Les miraculés autour du cratère du mont Fuji

Les miraculés autour du cratère du mont Fuji

Dark Vador en pleine descente !

Dark Vador en pleine descente !

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Kyoto

Kyoto est une ancienne capitale du Japon, et a gardé dans certains quartiers une forte présence d’architecture traditionnelle. Dans cette optique, j’avais choisi un hôtel qui avait plus de 100ans… Premier soucis, le taxi ne trouve pas l’hôtel, qui se situait en fait dans une ruelle miniscule. Et en effet, même si les photos du site étaient flatteuses, il faut dire ce qui est : oui c’est un bâtiment qui a du caractère, mais il était pas super propre, et notre chambre, minuscule, 8m² je dirai à vu de nez !
La ville en elle même nous paraissait un peu fade, jusqu’à ce qu’on circule dans les quartiers autours des différents temples (qui sont sublimes) et des monuments. Kyoto possède des temples vraiment splendides, avec des jardins japonais qui rendraient zen un hyperactif sous caféine en intraveineuse. C’est dire.
Après 2 jours à Kyoto, on prend le train pour Nara, une petite ville à 30 min, vraiment adorable avec une petite particularité : des daims sont partout en liberté, réclament à manger, essaient de chipper les sacs plastiques pour manger ce qu’il y a à l’intérieur, font la pose pour les photos…. le top ! Avec pour ne rien gâcher, un des plus beaux temple bouddhiste que l’on ait vu jusque là, un parc immense, rien de mieux pour flâner à deux !

Le lendemain, départ pour Osaka, la surprise….

La bambouseraie de Kyoto

La bambouseraie de Kyoto

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Osaka

Osaka est une ville bouillonnante et pleine de vie. A vrai dire on ne s’attendait pas vraiment à ça, et on n’avait décidé d’y rester seulement un jour. Depuis Kyoto, on a mis 15 min de Shinkansen, 1 station de métro, et un coup de taxi rapide pour arriver vite à la guest house « J-Hoppers ». Elle est d’ailleurs très accueillante et je la conseille vivement : personnel adorable, plein de services à disposition, possibilité de découvrir la ville « à la cool » (en finissance dans un bar) avec un des gérants, déco sympa, bonne ambiance, bref, parfait pour qui se sent bien en Guest House !
On a commencé par le culturel, le château …. Très beau site, au milieu d’un parc où l’on a pris plaisir à se balader (sauf quand une armée de cigales s’affrontait en plein ciel), donnant vu sur un terrain de baseball (ils adooorent le baseball les japonais), un fleuve etc. On décide ensuite d’aller découvrir « Dotomburi » le quartier qui bouge, assez réputé. Premier contact : à la sortie de la gare, une 20aines de jeunes japonais(es) sont par petits groupes, en train de répéter des chorégraphies : hip-hop, pop, style indescriptible pour 4 garçons aux cheveux respectivement gris, violet, rose, jaune. Wouaaa, on apprendra par la suite que bientôt se tiendra à Osaka, un concours de danse, comme chaque année ! Forcément.
On se ballade un peu au hasard, on dévie de notre route initiale et on s’aperçoit d’une chose assez significative : si l’on a pu voir de tout à Tokyo et notamment à Harajuku, ici, les styles sont variés et très marqués : du hip-hop au dandy, de la goth-loly à la punk, en passant par les classiques non-je-suis-pas-japonaise-regardez-j’ai-les-yeux-bleux-les-cheveux-blonds-et-je-me-suis-fait-débrider-les-yeux, les « loubards », les tatoués, etc. Bref, un quartier jeune ! Jeune oui, et avec plein de commerces : boissons non-identifiées mais succulentes, boutique de fringues de jeunes créateur(rice)s (et pas trop chers) magasins de skate, de surf, de musique (beaucoup de vinyles) etc. De quoi s’occuper, faire très mal à son porte monnaie, bien manger. Ce dernier point, très important à mes yeux, a trouvé son sommet, sa perfection, son nirvana ! En continuant notre chemin, on finit par retomber sur l’artère principale, et une multituuuuuuuuude de restaurants ! On rentre dans l’un d’eux, où l’enseigne représente un gros bœuf ! On se dit « allez, soyons fous, allons manger du bœuf de Kobé ! », mais que neni. En fait il s’agissait d’un restaurants de tripes, de cœur, de tendons, etc. à faire soi même en « plancha ». Bon, on est pas resté, il n’y avait pas ce qu’on cherchait…hum. Et là ! Miracle ! En face, une petite échoppe, qui ne payait pas de mine, proposait du bœuf de Kobé, à manger sur le pouce, en petits dés, ou brochettes ou autre. Il était temps. Le geste est précis, travaillé de longue date : le cuistot saisit la viande, la jete d’un geste souverain sur les plaques fumantes, et retire les morceaux parfaitement cuits au moment où son instinct animal lui dit « c’est bon mon gars, vas-y. ». Son collègue assaisonne : petite salade de je-sais-pas-quoi, quelques champignons grillés, et quelques gouttes de sauce (encore un mystère, mais les magiciens gardent leurs tours secrets) finement réparties sur les morceaux de viande. Je n’ai pas de mot pour décrire la suite, mais à chaque bouchée, le temps était figé. La viande fondait dans la bouche, le goût était exquis, j’aurai pu manger ça toute la soirée… si c’était pas horriblement cher. C’est ainsi que s’achève notre voyage au Japon, et c’est parfait.

(Ah, et pendant que j’écris ces dernières lignes, un petit séisme vient d’avoir lieux, ça c’est fait!)

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L'arnaque : on voit une façade avec un gros boeuf, on fonce ! Que nenni, pas de boeuf de Kobe, juste des tripes, des langues, des queues du thorax, de l’œsophage... :D

L’arnaque : on voit une façade avec un gros boeuf, on fonce ! Que nenni, pas de boeuf de Kobe, juste des tripes, des langues, des queues du thorax, de l’œsophage… 😀

Le boeuf de Kobe si succulent, et si vite mangé...

Le boeuf de Kobe si succulent, et si vite mangé…

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Quelques anecdotes sur le Japon :

ø Il y a des distributeurs de boissons partout dans les rues, très pratique.
ø Mais il n’y a quasiment pas de poubelles, sauf à côté de ces distributeurs justement. Ici on part du principe que l’on « ramène ses ordures à la maison ».
ø Pour les fumeurs c’est un peu galère : beaucoup d’endroit sont interdits pour fumer, et il est assez mal vu de fumer dans des lieux de passages. A vrai dire il y a des « coins fumeurs » à différents endroits de la ville, avec des grands cendriers aspirants, où l’on peut/doit fumer.
ø On roule à gauche, et les vélos sur les trottoirs !
ø Il y a des complexes de jeux, que l’on appelle Pachinko (mélange entre une machine à sous et un flipper), dans tous les coins. Des grandes salles, avec des centaines de machines, tellement bruyantes que l’on a pas pu rester dedans plus de 5min. Elles sont toujours quasi-pleines, et on a même vu des gens faire la queue à 8h30 avant l’ouverture.

ø Les gens sont géniaux, accueillants, souriants, s’excusent tout le temps, sont toujours prêts à aider et j’en passe et des meilleurs…
Les amis, allez au Japon !

 

Posted by on 7 août 2014 in Non classé

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For those who come to San Francisco, Summertime will be a love-in there

Bonjour bonjour ! Ou bonsoir, ou bonne nuit ou bonne après-midi… C’est compliqué de se repérer dans le temps là ! A vrai dire on a subi un peu le contrecoup du nouveau décalage horaire en arrivant au Japon ! Je vous écris ce billet dans le train, traversant la campagne japonaise vallonnée, boisée, ou les rizières côtoient les maisons en bois les plus traditionnelles et où de temps en temps des immeubles percent la forêt.

Je m’étais arrêté dans mon précédent billet à nos aventures incroyables (ou pas) avec la faune locale d’Amérique de l’ouest. Sur la route pour San Francisco, on s’est arrêté assez souvent en chemin, notamment à Pismo Beach. Petite ville côtière, très sympathique (et avec un diner à tomber). Tout content, je me précipite à la plage, pas de bol : un requin avait été aperçu quelques jours auparavant près de la côte.

Un requin près de la côte aperçu quelques jour avant...

Un requin près de la côte aperçu quelques jour avant…

N’écoutant que mon courage, je me suis tout de même baigné. Jusqu’au genoux, au début, puis un peu plus… Une fois totalement immergé, horreur, terreur, malheur : j’aperçois une forme sombre qui se déplace et qui finit par émerger en partie de l’eau… Il s’agissait en fait d’une otarie en train d’essayer d’attraper du poisson…

Vu depuis la plage de Pismo Beach

Vu depuis la plage de Pismo Beach

On a repris la route le lendemain, en longeant la côte jusqu’à Big Sur, dominant la mer du haut de ses falaises, et l’on a rencontré en chemin : des éléphants de mer qui faisaient bronzettes,

Voici donc nos p'tits éléphants de mer en pleine activité !

Les fameux éléphants de mer en pleine activité

des écureuils pas du tout farouche qui réclamaient à manger,

A côté des éléphants de mer, une armée d'écureuil attendaient que les touristes leur donnent à manger

A côté des éléphants de mer, une armée d’écureuil attendaient que les touristes leur donnent à manger

et l’on a pu apercevoir au loin, des baleines ! Magique.

Vu de Big Sur

Vu de Big Sur

Sonia a conduit comme une chef le long des routes de montagnes sinueuses et étroites, puis on a fini par arriver à destination, juste à temps pour rendre notre voiture de location. En fait, c’était la course contre la montre, on pu la déposer alors que l’agence était en train de fermer… !

Bon, et San Francisco alors hein ?

Hé bien, nous avons adoré. On avait un hôtel très sympa, bien situé, et la ville est vraiment très belle. On a commencé notre visite le soir même par le Chinatown local, très dépaysant et qui nous a en tout cas beaucoup plus marqué que celui de Los Angeles. Puis le lendemain nous sommes allés dans le quartier du Castro

Le cinéma mythique du Castro

Le cinéma mythique du Castro

le quartier dit « gay » où Harvey Milk avait sa boutique et où nombre d’homosexuel(le)s, ont racheté et retapé de nombreuses maisons d’époques Victorienne à l’abandon, vraiment splendide. Le quartier est très convivial et très animé.

Vu de la ville depuis le Corona Heights Park, un des plus élevé de la ville

Vu de la ville depuis le Corona Heights Park, un des plus élevé de la ville

Puis, nous avons fait un de nos plus gros marathon et les plus intense : on a parcouru la ville de long, en large, majoritairement à pied, du quartier hippie au Golden Gate Bridge,sf golden gate bridge avant d’aller dîner sur le port. Petit détail : Sans Francisco est trèèèèèès vallonnée. Le voir à la télé est une chose, mais y marcher toute une journée en montée, en descente, qui s’alternent sans cesse, avec des pentes toutes plus raides les unes que les autres ! En tout cas on a gardé un très bon souvenir de la ville, les gens sont « cools », généralement assez avenants, assez ouverts, prêts à aider quand ils nous voyaient sortir un plan et même nous conseiller des endroits à ne pas rater… Bref, on y retournera peut être un jour, il manque encore des facettes de la ville à découvrir !

Les "Seven Painted Laidies"

Les « Seven Painted Ladies »

Le fameux tramway de San Francisco

Le fameux tramway de San Francisco

La fameuse prison d'Alcatraz

La fameuse prison d’Alcatraz

Ah, et avant de conclure avec les Etats-Unis, petite anecdote à l’hôtel, et explication de mon statut Facebook (pour ceux qui l’ont vu/qui ont Facebook).
En pleine nuit, vers 3h30 du matin, on est réveillé par des cris. Au début difficile à identifier, puis, en tendant l’oreille on distingue « HELP ». Ni une, ni deux, je saute (tombe du lit) enfile de quoi me vêtir (retourne toute la chambre pour trouver un bermuda), et accourt auprès de ce qui semble, être une demoiselle en détresse. Et là …. Je tombe sur 4 jeunes femmes, littéralement entassées par terre, allongées les unes sur les autres, complètement saoulent. L’une d’elle, encore capable d’articuler, tiens son téléphone, dont elle a allumé la caméra et est en train de se filmer elle et ses copines écroulées, en criant « Heeeeelp »… Bon, vu que je me suis senti un peu bête de m’être inquiété pour rien, je lâche, énervé, un très sérieux (et avec un accent de banlieue) « Are you serious lààà?!! ». Rassemblant tout mon reste dé sérieux après une telle réplique raté, cherchant dans mes souvenirs cinématographiques je finis par lancer un magnifique (enfin, dans mon esprit), « Shut the fuck off, I need sleep ».

Ce qui nous fait une très belle conclusion, n’est-il pas ?

 

Posted by on 2 août 2014 in Non classé

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Du grand Canyon à la route 66… Jusqu’à Los Angeles !

Bonjour,

Bon, ça fait quelques jours que je n’ai pas donné de nouvelles, pour la simple et bonne raison qu’on était soit : en rade d’internet, ou trop crevés/occupés !

La suite de l’aventure :
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Au départ de Vegas, on a filé vers le Grand Canyon, autant vous dire que la journée fût magnifique, on a bien marché, eu un peu peur qu’une tempête se lève mais tout s’est bien passé ! Moi qui ai le vertige, j’ai été servi héhé. En tout cas la vue est a couper le souffle.
En rentrant, de nuit, on a croisé la faune locale, des sortes de biches, sur la route, dont une qui nous ait passé juste devant, causant une petite frayeur, mais Sonia étant une vraie pilote, tout s’est bien passé ! On a pu s’arrêter la regarder passer, tranquille.
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La ville dans laquelle on a dormi ce soir là est située sur la mythique route 66, il s’agit de Williams. Petite bourgade typique américaine, très accueillante, avec un restaurant grill à se rouler par terre (en plus de ça, un guitariste reprenait des titres de Johnny Cash, Bob Dylan, etc. j’étais au paradis quoi !).

Le lendemain, direction la route 66 jusqu’à Los Angeles, avec des moments looooooongs, où les paysages, certes très beaux, se répètent et se succèdent le long d’une route rectiligne… Mais où l’on traverse des villes et des endroits marqués par l’histoire, certains un peu trop depuis que l’autoroute en parallèle a été créé (villes/coins fantômes).

Bref, Los Angeles nous a laissé un bon souvenir, on y a fait un tour très cinéma, vous vous en doutez 🙂
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Le Chinese Theater (où nous sommes allez voir Transformers 4), magnifique, Hollywood Boulevard et ses étoiles, ses gens déguisés en personnages de films etc., où l’on a assisté à l’arrivée du gratin et des acteurs de « Les Gardiens de la Galaxie » pour l’avant première mondiale, imprévu, mais bien tombé (Vin Diesel est un showman, Benicio Del Toro… a la classe).

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Le lendemain, direction Warner Bros Studio, avec une petite frayeur : on s’est perdu, et on pensait perdre nos places réservées depuis quelques temps déjà pour visiter les studios… Mais la chance (comme souvent jusque là) était avec nous : le personnel au top, a compris notre détresse et s’est arrangé pour que l’on parte avec le groupe suivant, ouf.
Et c’était juste magique, un peu déroutant aussi ! Voir les décors de films ou séries que l’on a vu ou revu (les Batman de Burton, Spiderman, Gremlins, Friends etc.). Notre guide était un passionné et nous a donné pleins d’anecdotes.
Tiens, pour Batman the Dark Knight : La scène où le Joker fait sauter l’hôpital, il appuie plusieurs fois avant qu’il explose. Ce qui n’était pas prévu. L’acteur a joué le jeu, car il s’agissait d’un VRAI hôpital, et on ne pouvait faire qu’une prise évidemment…
La visite s’est terminé sur une double expo : Batman pour les 75ans de la franchise chez la Warner, et Harry Potter. Autant vous dire qu’on était servi… On a pu voir les costumes et accessoires des films, notamment les batmobiles utilisées ! 🙂

Bref, mortel !

Ensuite on a fait un tour à Chinatown,P1080277 fait coucou à la statue de Bruce Lee, et on a loué des vélos pour se faire la côte jusqu’à Venice Beach ! P1080337

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P1080322Coin des marginaux : punk, hippies, skaters, fans de musculation, « green doctor » (vendeurs de marijuana légale, prescrite sous ordonnance 8)), musiciens et artistes de rue, bref, le coin à mon goût le plus sympa et convivial de Los Angeles.
Pour le soir, petit « Skybar »P1080390

P1080382 donnant une vue imprenable sur Los Angeles, entrée très sélecte, très joli cadre, électro bourgeoise à vomir, serveuse à moitié à poil et bouffe dégueulasse. Bon, c’était magnifique hein, mais on ne se sentait pas vraiment à notre place !

Ah, et sinon j’ai fias une lessive !
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Et puis on reprend la route …. pour San Francisco d’où je vous écris ce message, où j’ai eu mon lot de sensation animales (oui ça veut pas dire grand chose !).

La suite au prochain épisode 😉

 

Posted by on 25 juillet 2014 in Non classé

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Las Vegas !

Hé bien voilà, nous y sommes.

A l'aéroport... On venait juste de récupérer nos valises !

A l’aéroport… On venait juste de récupérer nos valises !

Après un plus ou moins long trajet, on récupère la voiture de location, une belle Chevrolet Cruze (alors qu’on devait avoir une Ford focus, donc tant mieux) grise.

Premier essai pour Sonia sur une boîte auto et là … vitesse bloquée à environ 50km/h. Bon, pas dramatique hein, sauf, quand on est sur une voie d’insertion pour prendre l’autoroute ! Petite frayeur, arrêt sur le côté, et enquête pour trouver la source du problème… Limiteur de vitesse coupé, en fait là voiture était en mode « manuel », mais avec une boîte auto. Simple ! On peut donc enfin rouler convenablement, même si Sonia cherche encore de temps en tant à embrayer ou passer une vitesse ! 😀
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Après une 10aine de minutes on arrive à notre hôtel, l’EXCALIBUR ! A l’apparence de château fort, assez rigolo et qui me paraît immeeeeeeense. Mais en fait il est « normal » ou en tout cas de taille moyenne, une fois le tour de la ville -et des hôtels en fait, qui constituent une bonne partie des « attractions- effectué.

Bon, je vous le dis tout de suite, on ne s’est pas lâché sur les casino, même si tout est fait pour : il y a des machines PARTOUT. Du comptoir du bar, au seuil du couloir menant à la chambre. Ca brille de partout, ça fait plein de bruit, il y en a pour tous les goûts : du fan de Batman aux Petits Poneys ou Sex and the City, tout le monde peut trouver « sa » machine fétiche. Celle de Sonia (qui a gagné 7$) était dédiée à Michael Jackson, mais bien sûr j’ai tout perdu ensuite.

Machine à sous Batman version 1968, la grande classe.

Machine à sous Batman version 1968, la grande classe.

Dans la partie Casino il n’y a pas de fenêtres, pas d’horloges, des serveuses au petit soin pour vous, des restaurants, des bars, des supermarchés… Tout est fait pour que vous ne quittiez pas votre hôtel et surtout pas les machines ! Et puis de toute façon, la plupart des hôtels sont reliés entre eux.

La ville est folle, surtout la nuit évidemment. Ca brille de partout, plein de gens sont déguisés et il y’a des contrastes assez rigolo : on venait de voir le spectacles des fontaines du Bellagio – sur la musique la plus patrio-vomitif que j’ai jamais entendu- quand une personne d’un certain âge est venu harangué la foule pour nous parlé de Jésus. Normal, oui, mais dans un rayon de 2 m² il y avait aussi : une jeune en tenue de carnaval brésilien, quelqu’un déguisé en Transformers et un monsieur qui distribuait des cartes pour faire appeler des jeunes femmes directement dans sa chambre d’hôtel. Un peu plus loin des « afro-américain » prêchaient être les premiers israélites. Un sacré bordel.

Bref, il y aurait pas mal de choses à dire, mais je m’étends déjà beaucoup, c’est une ville à découvrir pour sa démesure,et il y a plein de belles choses, on aurait pu peut être resté un jour de plus sans être lassé, mais guère plus !
[Mis à part avec une bande de pote, en se couchant à 6h tous les jours pour se lever à 17h, faire la multitude de spectacles proposés, avoir de l’argent à jeter par les fenêtres et en faisant fis de tous les SDF que tu croises, quand toi tu te fais pomper ton argent dans des machines à sous]

Mais on s’est vachement marré hein !

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Bon, en route désormais pour le Grand Canyon puis nuit dans un hôtel dans une ville de la route 66, Williams, petite bourgade typique !

(Bon en fait on y est déjà, mais je fais mes billets en retards… !)

La suite demain ou après-demain …. 😉

Portez-vous bien !

Notre Graaaaaaande baignoire

Notre Graaaaaaande baignoire

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Mais d'où vient toute cette eau ? On est en plein désert bordel !

Mais d’où vient toute cette eau ? On est en plein désert bordel !

 

Posted by on 20 juillet 2014 in Non classé

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Le grand jour

14H44 heure locale : Premier petit billet depuis San Francisco pendant notre escale pour Las Vegas !

Le grand départ, chargé comme des mules !

Le grand départ, chargé comme des mules !

Bonjour,

Voilà, le grand départ c’est aujourd’hui ! On est autant excité qu’angoissé pour tout vous dire. Quitter la maison, les amis, la famille, les chats (!) pendant environ 1 mois et demi, se demander si tout va bien se passer, si on ne va pas rater d’avions, si on va pas finir au fond de l’océan, ou envahit par une horde d’insectes dans un hôtel douteux…. Haha ! Drôle heiiiiin ?

Et excité parce que putain, on va en voir des choses, des paysages, des monuments, des témoignages du temps, des gens…. De la bouffe !! 🙂

On vous dit à très vite, on (je -Marc- en fait) essaiera de maintenir le blog à jour aussi souvent que possible !

On pensera à vous et à très bientôt !

Vu d'avion du Groenland !

Vu d’avion du Groenland !

 

Posted by on 5 juillet 2014 in Non classé

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